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Films documentaires



Filmer la musique | Autres projets documentaires


Filmer la musique - avec la Huit Production, Paris.
Chauve Power | Supersonic | L'Œuvre vive


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Chauve Power
 Thomas de Pourquery – Andy Emler – Duo 
(extrait)



                   Thomas de Pourquery et Andy Emler n’ont jamais enregistré leur duo et ne répètent jamais avant un concert...
                   Pour improviser, rester libres.
                   Ils m’ont offert le privilège de filmer une séance de travail exceptionnelle et un concert au festival Banlieues Bleues 2014.
                   Chauve Power, un film sur le travail de la création musicale par deux virtuoses de la scène jazz française, Thomas de                    Pourquery et Andy Emler.

                   © Freedom Now /La Huit 2014 – 52 mn – Couleur.

 



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Supersonic

 Thomas de Pourquery – Hommage à Sun Ra 
(extrait)


                   
                   Supersonic , un portrait du musicien Thomas de Pourquery filmé à la Dynamo de Pantin lors de la création
                    « hommage à Sun Ra ».
                   Le film présente des improvisations au saxophone solo par Thomas de Pourquery transcendées par le premier
                    concert du Supersonic joué le 17 avril 2012 pendant le festival Banlieues Bleues à Bobigny. Un show mémorable et                    exceptionnel !

                   
                    © Freedom Now /La Huit 2012 – 52 mn – Noir et blanc – Couleur.

 



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L'Œuvre vive

 Ain’t Mibeshavin’ à La Courneuve 
(extrait)

                   
                    Dans les années 30, Thomas « Fats » Waller écrit et compose à Harlem ce qui deviendra la célèbre comédie
                    musicale Ain’t Misbehavin’.

                   2010, le festival Banlieues Bleues invite Troy Poplous à mettre en scène Ain’t Misbehavin’. Celui-ci réunit un groupe
                    de jeunes américains et français. La rencontre de ces jeunes et leur immersion dans l’apprentissage de la création
                    artistique évoque un navire isolé dans les bruits du monde. Le film montre l’œuvre vive de ce bateau, la partie située
                    en dessous de sa ligne de flottaison.
                   L’Œuvre vive, un film sur la jeunesse et le travail de création, tourné dans les ateliers et les coulisses du spectacle,
                    des premières répétitions à la représentation en public.


                   © Freedom Now / La Huit 2010 – 52 mn – Couleur.

 

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Autres projets documentaires
Lilia, luis et la marche noire  |  Bernard Plossu ou l'inadmissible douceur

 

 

Lilia, luis et la marche noire
(teaser)

Lilia, Luis et La Marche Noire a reçu l’aide à l’écriture SCAM « Brouillon d’un rêve » en décembre 2011.
Ce film est en cours de réalisation.

 

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Synopsis :

Lilia et Luis, exilés portugais, partagent leur vie avec leurs deux enfants à Tremor de Arriba, petit village minier de la province de Castilla et Léon située au nord-ouest de l’Espagne, où Luis est mineur depuis 14 ans.

Ils ont là-bas, leur maison et leur famille, leur existence et leur passé. Comme la plupart des habitants de la région, leur avenir dépend de l’extraction du charbon.

Seulement voilà, depuis quelques années, une importation déloyale conduit les puits espagnols à fermer les uns après les autres. Les mineurs devront bientôt cesser définitivement le travail. Le sol espagnol regorge pourtant de charbon.

A l’instar de milliers d’ouvriers en Europe, ils sont victimes de l’implacable logique économique européenne qui oblige des milliers de gens en Europe à cesser leur activité et à repenser leur vie.

Lilia et Luis s’y refusent. Comment peuvent-ils se résoudre à accepter une fin inéluctable des mines en Espagne puisque le gisement de charbon est loin d’être épuisé ? A Bruxelles comme à Madrid, on ne leur donne aucune explication et rien ne leur est proposé. Ils ne peuvent pas croire que leur gouvernement est en train de les abandonner. Et pourtant, c’est bien ce dont il s’agit.

Leur réponse est de se réfugier dans une lutte opiniâtre.

Après une grève de 26 jours au fond de la mine et par 600 mètres de fond, Luis et ses compagnons sont retournés au travail et chaque jour, ils extraient à perte le charbon, dans un refus et une incompréhension absolus des réalités européennes qui sont venus les frapper. Ils ne lâchent pas et occupent le terrain revendiquant dans un silence assourdissant leur travail et la nécessité vitale de l’exercer. Parce que ce qu’on leur enlève est tout simplement leur vie. L’inacceptable est tout d’abord incompréhensible.

Mais contre qui se battent Lilia et Luis ? Leur adversaire est un Goliath sans forme et sans tête. Un pouvoir monstrueux qui ne les connait pas et qui jamais ne les entendra. Cruellement, le combat de Lilia et Luis est perdu d’avance puisqu’il n’existe pas, sinon que pour eux et dans un sens unique.

Il leur faudra bien se reconstruire. A quel prix ?

Lilia, Luis et la Marche Noire est le récit d’une histoire vécue par ce jeune couple d’européens dont le destin bascule après la disparition de la principale activité économique de leur pays. Emportés dans une improbable lutte aux accents de Cervantès, Lilia et Luis devront inéluctablement tourner la page et se reconstruire une vie.
Un film sur un impossible tournant ordonné par une autorité déshumanisée et anonyme. Qu’est ce que l’Europe ? Qui la dirige ? A qui s’adresse t-on quand tout vous est enlevé et que tout s’écroule ?
Un film sur un aphone cri jeté dans un temps en suspens, l’espace qu’il faut vivre entre fin d’activité et reconstruction.

(* La Marche Noire est le nom donné aux marches sur Madrid qui ont réuni des milliers de mineurs lors des mouvements de grève de septembre 2010.
En hommage aux combats des mineurs, elle évoque ici le tournant dans la vie de Lilia et Luis.)



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Bernard Plossu ou l'inadmissible douceur
 

Synopsis :

Depuis 50 ans, Bernard Plossu fait des photographies en marchant sur les routes du monde entier. Il photographie ce qui l’entoure, les êtres et les éléments. Puis, il en fait des livres. Plus de 150 édités à ce jour par la force d’une création singulière située entre cinéma et récit littéraire.

Ce regard vertigineux sur notre temps découvre notre humanité dans le sein de la vie de tous les jours où « le banal » photographié est questions d’existence, de solitude et d’appartenance.

Le film explore l’œuvre prolifique de Bernard Plossu, un des artistes majeurs de la photographie contemporaine. Une œuvre manifeste dans lequel l’art s’affirme comme mode de vie et moyen pour entrer et rester en contact avec le monde.

J’accompagne Bernard Plossu dans ses voyages et le filme sur ses chemins. Je filme son travail, faire des photographies, en le faisant apparaître au spectateur. La caméra enregistre le geste et la démarche artistique pour s’introduire progressivement dans les photographies de l’artiste et en traduire ce qu’elles expriment : Nous, êtres humains parmi les humains, de l’existence insensée, de la peur et la volonté pour chacun de nous à faire son chemin.

Bernard Plossu ou l’inadmissible douceur, un film sur une indispensable rencontre avec un des grands artistes de notre temps et une philosophie que seuls « les solitaires de fond » peuvent nous enseigner.

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